Vers la fin du web 2.0 et au delà
poesie
Thierry Cabot – La Blessure des Mots
24/02/09
Encore un mail reçu pour me présenter un site/blog. Je n’y prête rarement attention mais celui-ci m’a fait plaisir donc je vous le fait partager.
Il s’agit du blog de Thierry cabot nous présentant quelques oeuvres poétiques sous le titre La Blessure des Mots.
Je n’ai pas encore tout lu, 14 pages en tout à l’écriture de cette note, mais j’en ai parcouru quelques unes, de quoi apprécier la poésie proposée et le style d’écriture.
Des textes taillés dans l’âme dont certains sont splendides, Thierry cabot a la passion des mots et sait comment mettre à profit cette passion pour nous sortir La suite >
A la mère de l’enfant mort de Victor Hugo
8/05/06
Ca faisait un petit moment que je n’avais pas mis un poême, aujourd’hui je rectifie avec un monument de la littérature et un grand humaniste, Victor Hugo . ce poème se nomme "à la mère de l’enfant mort"
Oh! vous aurez trop dit au pauvre petit ange Qu’il est d’autres anges là-haut, Que rien ne souffre au ciel, que jamais rien n’y change, Qu’il est doux d’y rentrer bientôt;
Que le ciel est un dôme aux merveilleux pilastres, Une tente aux riches couleurs, Un jardin bleu rempli de lis qui sont des astres, Et d’étoiles qui sont des fleurs;
Que La suite >
Rimbaud et l’éternité
27/04/06
Cette semaine, c’est un poème d’arthur Rimbaud datant de Mai 1872.
L'éternité
AKPC_IDS += "79,";Elle est retrouvée. Quoi? – L’Eternité. C’est la mer allée Avec le soleil. Ame sentinelle, Murmurons l’aveu De la nuit si nulle Et du jour en feu. Des humains suffrages, Des communs élans Là tu te dégages Et voles selon. Puisque de vous seules, Braises de satin, Le Devoir s’exhale Sans qu’on dise : enfin. Là pas d’espérance, Nul orietur. Science avec patience, Le supplice est sûr. Elle est retrouvée. Quoi ? – L’Eternité. C’est la mer allée Avec le soleil.
El Desdichado de Gérard de Nerval
19/04/06
Ah je sais qu’elle vous manquais voici le poeme du jour titré El Desdichado et écrit par Gérard de Nerval
Je suis le Ténébreux, – le Veuf, – l’Inconsolé, Le Prince d’Aquitaine à la Tour abolie : Ma seule Etoile est morte, – et mon luth constellé Porte le Soleil noir de la Mélancolie.
Dans la nuit du Tombeau, Toi qui m’as consolé, Rends-moi le Pausilippe et la mer d’Italie, La fleur qui plaisait tant à mon coeur désolé, Et la treille où le Pampre à la Rose s’allie.
Suis-je Amour ou Phébus ?… Lusignan ou Biron ? Mon front est rouge La suite >