Encore un mail reçu pour me présenter un site/blog. Je n’y prête rarement attention mais celui-ci m’a fait plaisir donc je vous le fait partager.
Il s’agit du blog de Thierry cabot nous présentant quelques oeuvres poétiques sous le titre La Blessure des Mots.
Je n’ai pas encore tout lu, 14 pages en tout à l’écriture de cette note, mais j’en ai parcouru quelques unes, de quoi apprécier la poésie proposée et le style d’écriture.
Des textes taillés dans l’âme dont certains sont splendides, Thierry cabot a la passion des mots et sait comment mettre à profit cette passion pour nous sortir la quintessence de notre humaine condition comme il aime à le souligner.
Cet oeuvre la blessure des mots est à conseiller si vous appréciez la poésie.
Un mot de l’auteur Thierry cabot pour aborder La blessure des Mots
Chers amis lecteurs,
J’ai le plaisir, en toute simplicité, de vous faire connaître mon oeuvre poétique intitulée : » La Blessure des Mots » dans laquelle je me suis efforcé de donner le meilleur de moi-même.
Puisse-t-elle trouver le chemin de votre coeur !
Thierry CABOT
Visitez le blog de Thierry Cabot

Posted on: février 24th, 2009
Ca faisait un petit moment que je n’avais pas mis un poême, aujourd’hui je rectifie avec un monument de la littérature et un grand humaniste, Victor Hugo . ce poème se nomme "à la mère de l’enfant mort"
Oh! vous aurez trop dit au pauvre petit ange Qu’il est d’autres anges là-haut, Que rien ne souffre au ciel, que jamais rien n’y change, Qu’il est doux d’y rentrer bientôt;
Que le ciel est un dôme aux merveilleux pilastres, Une tente aux riches couleurs, Un jardin bleu rempli de lis qui sont des astres, Et d’étoiles qui sont des fleurs;
Que c’est un lieu joyeux plus qu’on ne saurait dire, Où toujours, se laissant charmer, On a les chérubins pour jouer et pour rire, Et le bon Dieu pour nous aimer;
Qu’il est doux d’être un coeur qui brûle comme un cierge, Et de vivre, en toute saison, Près de l’enfant Jésus et de la sainte Vierge Dans une si belle maison!
Et puis vous n’aurez pas assez dit, pauvre mère, A ce fils si frêle et si doux, Que vous étiez à lui dans cette vie amère, Mais aussi qu’il était à vous;
Que, tant qu’on est petit, la mère sur nous veille, Mais que plus tard on la défend; Et qu’elle aura besoin, quand elle sera vieille, D’un homme qui soit son enfant;
Vous n’aurez point assez dit à cette jeune âme Que Dieu veut qu’on reste ici-bas, La femme guidant l’homme et l’homme aidant la femme, Pour les douleurs et les combats ;
Si bien qu’un jour, ô deuil ! irréparable perte ! Le doux être s’en est allé !… – Hélas ! vous avez donc laissé la cage ouverte, Que votre oiseau s’est envolé !
Cette semaine, c’est un poème d’arthur Rimbaud datant de Mai 1872.
L'éternité
Elle est retrouvée. Quoi? – L’Eternité. C’est la mer allée Avec le soleil.
Ame sentinelle, Murmurons l’aveu De la nuit si nulle Et du jour en feu.
Des humains suffrages, Des communs élans Là tu te dégages Et voles selon.
Puisque de vous seules, Braises de satin, Le Devoir s’exhale Sans qu’on dise : enfin.
Là pas d’espérance, Nul orietur. Science avec patience, Le supplice est sûr.
Elle est retrouvée. Quoi ? – L’Eternité. C’est la mer allée Avec le soleil.
Posted on: avril 27th, 2006
Ah je sais qu’elle vous manquais voici le poeme du jour titré El Desdichado et écrit par Gérard de Nerval
Je suis le Ténébreux, – le Veuf, – l’Inconsolé, Le Prince d’Aquitaine à la Tour abolie : Ma seule Etoile est morte, – et mon luth constellé Porte le Soleil noir de la Mélancolie.
Dans la nuit du Tombeau, Toi qui m’as consolé, Rends-moi le Pausilippe et la mer d’Italie, La fleur qui plaisait tant à mon coeur désolé, Et la treille où le Pampre à la Rose s’allie.
Suis-je Amour ou Phébus ?… Lusignan ou Biron ? Mon front est rouge encor du baiser de la Reine ; J’ai rêvé dans la Grotte où nage la sirène…
Et j’ai deux fois vainqueur traversé l’Achéron : Modulant tour à tour sur la lyre d’Orphée Les soupirs de la Sainte et les cris de la Fée.
bonne lecture
Posted on: avril 19th, 2006