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Kalioshka, aussi mystérieuse que des poupées russes

Quelle accroche, n’est-ce- pas ? Aujourd’hui, ce soir, maintenant, je vous livre une petite interview d’Anne-Claire Codorniou, qui a pu lire mon article sur les CacharElles. Je vous préviens de suite, cet interview n’est pas faite pour les flemmards et paresseuses, alors on se pose sur son fauteuil/lit/tapis/chéri et c’est parti :)

Anne-Claire Codorniou – 28 ans

Anne Claire CODORNIOU, j’ai 28 ans. Et j’ai créé il y 4 mois Kalioshka, après avoir
passé près de 5 ans en agence de communication à la découverte de différents
secteurs et outils de communication.
La création d’entreprise est une aventure éprouvante mais passionnante et follement
enrichissante, dans laquelle il vaut mieux garder un certaine « innocence » sinon on ne
se lancerait jamais !

1.Première question : Pouvez-vous nous parler de Kalioshka ?

J’ai créé Kalioshka en mars 2010, une structure spécialisée sur les medias et réseaux sociaux. Je propose aussi bien de l’animation de pages Facebook, de la mise en relation entre les blogs et les marques que de la veille en ligne, du conseil stratégique, de l’évènementiel, de la formation en community management ou encore de la gestion de crise en ligne. Pour résumer : le couteau suisse sur Internet !

2.Pourquoi avoir choisi d’exercer en tant que community manager ? Quelles ont été vos expériences précédentes ?

Je n’ai pas changé se domaine puisque j’étais déjà CM avant de créer Kalioshka. Je suis entrée dans cet univers il y a plus de cinq ans maintenant (j’ai créé mon 1er blog, Codornew, en mars 2005) alors que je terminais mes études et intégrais une agence du groupe Publicis spécialisée dans l’experiential marketing.

2 ans ½ après j’intégrais une agence spécialisée dans les Relations Publiques Interactives, tout en restant blogueuse sur mon temps libre et parfois à titre professionnel. J’ai pu voir évoluer le community management, ce « nouveau métier » qui est finalement juste le résultat du bon sens. Ce qui me plait dans ce métier est la part de formation qu’implique une opération avec un client. Les annonceurs sont rares à connaître ce domaine et leur expliquer les tenants et aboutissants est un vrai challenge. A cette partie vient s’ajouter le relationnel, la rédaction, la créativité, c’est un très bon mix qui permet de ne jamais tourner en rond.

3.Quels sont les outils (sites, logiciels,outils traditionnels…) que vous utilisez pour exercer votre activité de community manager ?

Utilisation quotidienne de Google Reader pour la veille, Hellocoton pour découvrir et suivre les blogs féminins, Twitter et Facebook et une multitude de sites pour les actualités, la veille et les best/worst practices. Je travaille seule, j’ai besoin de rester connectée, Facebook et Twitter mes sont indispensables pour entretenir les relations avec les blogueurs.

4.Votre société est plutôt récente, comment en êtes-vous venue à collaborer avec de grandes enseignes comme Martini, Roger et Gallet, Mixa, Vichy, Ushuaïa… ?

Quand j’ai quitté ma précédente agence j’ai eu la chance d’avoir la confiance de certains clients qui m’ont suivi. A ma grande surprise ils étaient prêts à être à mes côtés pour mes débuts, ça m’a mis une certaine pression mais ils m’ont fait gagner des mois de travail, j’ai pu démarrer quasiment le lendemain.

Mon réseau m’a également énormément aidé : anciens collègues, anciens clients, anciens supérieurs, anciens stagiaires, mais aussi les blogueurs avec qui je travaille, certains m’ont mis en relation avec des marques.

Je me suis vraiment sentie portée et soutenue.

Je pensais que les grandes marques et groupes ne travailleraient pas avec une jeune entrepreneuse, que j’allais devoir travailler gratuitement pour avoir quelques références, quand je regarde mes références aujourd’hui je n’en reviens toujours pas …

5.Vos collaborations semblent être plutôt orientées vers les produits de beauté, est-ce un choix délibéré ?

J’ai une affinité particulière avec le milieu des cosmétiques, dès mes premiers stages en école de commerce je me suis orientée vers ce secteur. Je connais bien le marché et ses intervenants, et en agence je travaillais déjà pour des marques cosmétiques, entre autres. Quand j’ai créé Kalioshka je me suis donc en priorité tournée vers ce qui m’était le plus familier. Mais je suis ravie aujourd’hui de me tourner vers d’autres communautés avec notamment des marques de spiritueux et à terme j’espère pouvoir travailler pour des marques d’agroalimentaire …

Aujourd’hui, et je vois cela comme un luxe, je peux choisir les marques pour lesquelles j’ai envie de travailler et comme je fonctionne au coup de cœur (et que je reste une vraie fille) je ne devrais pas me tourner vers l’automobile ou les nouvelles technologies, à moins d’avoir de grosses affinités avec le produit bien sur !

Je n’ai pas encore eu à démarcher pour le moment, mais j’ai déjà quelques marques en tête …

6.Que tirez-vous de ces premiers mois d’entrepreneuriat ?

Énormément de fatigue ! Mais, à plus forte dose, une réelle satisfaction : celle d’avoir osé me lancer, d’avoir la confiance de mes clients et d’entretenir de bonnes relations avec les blogueuses sans tomber dans le copinage (qui est courant dans le Community Management … mais très risqué !).

Les inquiétudes que j’avais avant de me lancer sont bien loin maintenant, et même si je ne me repose pas sur mes lauriers je sais que j’ai aujourd’hui une certaine stabilité, ce qui va me permettre de m’entourer rapidement (je cherche d’ailleurs des stagiaires pour la rentrée, je profite de cet article pour en parler ! ;-) )

Acquérir cette stabilité moins de 6 mois après le lancement est un avantage et un confort sans nom, mais je reste vigilante et ne rétrograde pas !

7.Le mot de la fin ?

Juste un petit coup de gueule pour les freelance ou autoentrepreneurs qui proposent des prestations à quelques centaines d’Euros : vous ne mettez pas en valeur votre travail et ne professionnalisez pas le community management.

C’est lié au fait qu’il ne suffit pas d’être blogueur pour être community manager : je reste persuadée qu’il faut avoir de solides bases en marketing, en communication, mais aussi sur tout ce qui touche à l’entreprise et aux problématiques des clients.

Certains de mes clients me disent d’ailleurs que face à un devis dérisoire ils ont l’impression de ne pas avoir un professionnel face à eux … Alors évidemment, proposer 25K€ pour approcher 10 blogs c’est incompréhensible, mais il y a un juste milieu !

Merci à Anne-Claire pour sa gentillesse et ses réponses !! :)

Anne-Claire Codorniou, Kalioshka

Facebook : http://www.facebook.com/Kalioshka

Lancement de ohmyhub.fr : ressources sur le community management

Je vous annonce le lancement de ohmyhub.fr, projet participatif autour du communautaire avec 3 auteurs :
Alexandre Vilay , Alice Girard et moi-même .

Le projet est en Beta, nous travaillons dessus pour les catégories, le contenu que nous souhaitons vous proposer et j’en passe. Si nous avions attendu, nous n’aurions probablement rien fait, autant se lancer.

L’idée OhMyHub

L’idée provient d’un tweet du genre « pourquoi ne pas créer un « portail » autour du community management ? », Alice (@Lily_IS75Radio) a tout de suite proposé ses services et le projet a démarré.

L’objectif est de définir le community management à travers les expériences, conseils, offres d’emploi de chacun afin de cadrer au maximum cette profession qui, il faut bien l’avouer, part dans tous les sens mais rarement dans le bon malheureusement.

Ce projet est ouvert à tous, chacun peut venir y participer pour publier une idée, une offre d’emploi ou de stage, et j’en passe.

Le nom OhMyHub

hub ou concentrateur en français voit l’idée de rassembler, et le Oh My est né en 2007, lorsque je bossais chez Bonnie and Clyde et où @chictype avait dans l’idée un ohmypod pour animer un site musique. L’idée de oh my god et allusion nette à iPod. J’ai trouvé l’idée amusante, j’ai donc calqué l’idée sur ce domaine.

où retrouver OhMyHub

Twitter : @ohmyhub
Facebook : Page ohmyhub
Site Web : ohmyhub.fr

oh my hub

Participez au Footomaton et remportez votre iPad

La finale arrive bientôt, il est grand temps de Découvrir le Footomaton, la nouvelle appli Facebook de France 24 et RFI.

Avant de rentrer dans le vif du sujet et avant de vous ruer sur cette application facebook, je vous propose une rapide présentation vidéo.

Faites une tête pour votre équipe avec FRANCE 24 et RFI

Vous êtes conquis et souhaitez participer à Footomaton pour remporter un iPad ?

  1. prenez-vous en photo via votre Webcam ou en téléchargeant une photo avec l’application Footomaton
  2. Appliquez les couleurs de votre équipe favorite (La France est acceptée ;) )
  3. Partagez votre photo soit en commentaire ou par email : stephane.langonnet [@] gmail [.] com

Plus il y aura de photos et plus nous aurons de chances de nous qualifier, ensuite, un tirage au sort aura lieu pour désigner le grand gagnant si le blog est désigné comme vainqueur.

Concours : le clic qui nous rend addict !

S’il y a bien un type de concours qui peut nous rendre addict, ce sont ceux qui sont basés sur la vitesse… et qui fleurissent à toute vitesse sur Twitter, Facebook…
J’ai participé hier et aujourd’hui à deux de ces concours :

  • Culture Pub

Culture Pub, c’est pas pour les incultes… je dirais même que c’est une émission culte et ça se voit ! Le principe du jeu était simple : une question a été posée sur Twitter, le premier à répondre remportait un cadeau surprise.

Les plus (produits) : la question posée reste dans la thématique, il faut réfléchir pour trouver donc ça développe l’aspect convivial du Twitter tout en impliquant les abonnés. Le concours donne de la visibilité au compte quand certains membres (*siffle d’un air innocent) balancent une dizaine de « @culturepub » histoire d’être bien surs de trouver la bonne réponse !

Les moins (malins) : un concours qui « a les défauts de ses qualités » (j’adore cette expression, pardon), il faut réfléchir, ça freine un bon nombre de personnes. Participer peut prendre un certain temps, le temps de trouver la réponse et en faire perdre aussi puisque certains initiés peuvent avoir répondu correctement en moins d’une minute après la publication alors qu’on en a mis 30 à trouver !

Et moi, et moi, et moi ? Pour moi, c’est gagné ! Par chance d’avoir été connectée à ce moment-là et d’avoir donné la bonne réponse au premier essai (en oubliant le @ mais mister Culture Pub a validé, merci à lui) … et aussi parce que j’ai un peu réfléchi pour trouver quand même ! Je dirais que ce genre de procédé fidélise davantage qu’il ne développe la notoriété. Il apporte du dynamisme, de la convivialité et du mouvement dans la communauté.

  • Ben and Jerry’s et Domino’s Pizza France

Un petit teasing a annoncé l’événement sur les deux pages sans préciser le type de concours. Une heure après, une photo a été publiée, montrant Domino’s et Ben Jerry’s. Il suffisait d’être parmi les 10 premiers à s’identifier et on gagnait un pot de glace Ben and Jerry’s à venir chercher dans un magasin Domino’s. Un concours a eu lieu par page.

Les plus (produits) : un partenariat bien marqué puisqu’il a encouragé les fans de Domino’s à rejoindre la page Ben and Jerry’s et inversement pour avoir plus de chances de gagner un pot de glace. Très simple, le concours suscite facilement l’intérêt d’un grand nombre de personnes et anime la page. La cerise sur le gâteau : par ce temps, comment résister à l’appel d’une glace ?

Les moins (malins) : coté technique, Domino’s a eu un petit souci… En effet, il a été le premier à lancer le concours, à un moment ou on ne savait pas quel serait son principe. Il a donc mis en photo de profil la photo avec la légende expliquant le principe. Ce n’est que quelques minutes après qu’il a expliqué le jeu en statut Facebook … = sentiment d’injustice et de frustration, les curieux ont pu voir avant le principe et se dépêcher de se marquer tandis que les personnes qui attendaient après un statut sont arrivées trop tard alors qu’elles auraient pu avoir leur chance. Je leur ai signalé en commentaires, ils répareront l’erreur au prochain jeu lundi.

Aussi, le principe de « s’identifier » sur une photo ne semblait pas connu de tous…

Et moi, et moi, et moi ? Et c’est encore gagné ! J’ai supposé que le principe serait le même pour Domino’s et Ben and Jerry’s et je me suis donc précipitée dès que j’ai vu la photo postée :)

Ce genre de concours peut développer énormément la notoriété d’une page et renforcer un partenariat déjà existant. De plus, pour Domino’s, c’est tout bénéf’ car ça encourage les gens à se développer sur le point de vente… et à surement repartir avec leur pot de glace gagné et une pizza et une boisson…

Attention à maîtriser l’aspect technique cependant, pour éviter les frustrations :)


J’espère que cet article vous a plu, j’essaye de synthétiser au maximum mais j’ai quelques difficultés, comme vous pouvez le voir ! Bon week-end.

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